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Direction l’Islande !

 

 

Nous nous rendons d’abord à la gare de la Part-Dieu pour rejoindre Genève où l’avion nous emmène direction Keflavik (qui se trouve à 40 km de Reykjavik). De là nous récupérons notre van qui sera notre moyen de locomotion et notre petite maison pendant 11 jours. Comme nous arrivons assez tard nous nous arrêtons rapidement dans un supermarché. Ensuite direction Landeyjahöfn, un petit port où nous prendrons le lendemain le ferry pour nous rendre sur Heimaey (la seule île habité des îles vestmann). Nous ne sommes apparemment pas les seules à dormir sur le parking du port. D’ailleurs le van et le camping car sont très utilisés en Islande, et selon les islandais c’est le meilleur moyen de visiter leur beau pays.

Les îles Vestmann depuis le parking de Landeyjahofn.

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Le lendemain, cap sur Heimaey. Le ferry doit durer une 20 minutes. Vous pouvez rester dehors pour prendre l’air (très) frais et admirer la vue, que vous pouvez voir depuis l’intérieur pour les plus frileux. Vous avez également une cantine, qui est prise d’assaut par les islandais, ainsi qu’une salle de cinéma où ils diffusent des films ou des séries. 

 

Arrivé à bon port nous décidons de commencer par le plus dur, et nous prenons le chemin du volcan Eldfell. On nous avait prévenu que sa montée était plutôt ardu. Certes elle est assez raide, mais pas très haute donc cela se fait assez rapidement. La vue d’en haut est sublime, nous voyons les autres îles, dont Slumstey qui est l’île la plus récente au monde (elle est naît il y a 4 ans) et seule des scientifiques y vivent pour l’étudier. De l’autre côté nous pouvons apercevoir toute la ville, qui fait 1000 habitants.

Vue sur Helgafell depuis le sommet d’Edfell.

Vue sur la partie sud d’Heimaey et les autres îles.

Vue sur la ville d’Heimaey depuis le haut du volcan.

Le volcan Helgafell.

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Nous redescendons pour pique-niquer plus bas. Nous décidons alors d’aller visiter la ville. Cela se fait assez rapidement car tous les habitants d’Heimeay vivent au même endroit est la ville n’est pas très étendue. Plus loin nous rejoignons le golf (les islandais adorent le golf) et nous nous promenons le long des falaises avant d’apercevoir Eléphant Rock et ses falaises bordés d’oiseaux. Nous apercevons pour la première fois un macareux (la mascotte de l’Islande). 

Nous revenons vers le centre où nous nous arrêtons pour boire un café et un thé chaud (et oui en Islande il fait assez froid, car même si le soleil tape, le vent est glacial.) Puis nous reprenons le ferry pour retrouver notre petite maison roulante. 

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La qualité est assez mauvaise, photo prise depuis mon téléphone.

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Il n’y a personne, en même temps il est 23h.

En Islande il y a des cascades tout le temps, c’est le rêve.

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Nous dormons là pour pouvoir admirer la chute d’eau le lendemain matin. Une des spécialités de Seljandafoss est qu’on peut faire le tour en passant derrière la chute, et si vous n’avez pas peur de vous mouiller, le spectacle en vaut la chandelle !

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Nous nous rendons à Seljandafoss, une très belle chute d’eau. Nous profitons qu’il se fasse tard (23h et il fait encore jour) et du peu de touriste pour admirer Seljandafoss et prendre quelques photos des alentours avec le soleil couchant et la lune.

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A gauche de la chute d’eau vous verrait un petit arc-en-ciel très fréquent en Islande.

Autre point de vue sur la chute, avec le soleil couchant et la lune.

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Nous nous dirigeons ensuite vers Skogafoss, qui pour moi fût un véritable coup de coeur, je suis prête à retourner en Islande juste pour la voir. Elle n’est pas aussi haute que la précédente mais beaucoup plus grande et puissante. 

Skogafoss en entier, 62m de haut et 25m de large.

Alex cherche un autre point de vue.

Ma chute d’eau préférée et ma photo préférée de ce voyage.

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Il est possible de prendre des escaliers qui nous emmènent en haut de la cascade pour un très beau point de vue. De là part une grande randonnée, nous en faisons une petite partie. 

Les petits point blancs ce sont des oiseaux.

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Nous reprenons ensuite notre petite maison roulante pour aller un peu plus au sud. Arriver sur un parking nous nous arrêtons pique niquer puis nous partons pour une petite promenade de 30 minutes. Et nous arrivons enfin à un des endroits que j’attendais le plus : le fameux avion abandonné de l’Islande. Tellement fameux qu’il y a beaucoup de touristes qui s’arrête pour le voir, mais cela n’enlève rien au charme. Cela doit être un des endroits où j’ai pris le plus de photos ! 

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Pour terminer cette longue journée direction le parc national de Vatnajokull où nous passeront la nuit, en passant par Dirholaey.

Dirholaey c’est le gros rocher en face. Apparemment c’est un bon point de vue, mais vu l’état de la route on a pas tenté le coup.

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Jour 4, nous commençons par une petite randonnée qui nous emmène au bord d’un glacier. Le calme règne au milieu des couleurs bleus, blanches et grises. D’ailleurs je ne m’attendais pas à ce que les glaciers soient de cette couleur grises, nous avons appris par la suite que cela est dû au cendre durant l’explosion du volcan au nom imprononçable.

On se demande toujours comment ces cailloux ont atterri là.

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Le glacier Hvannadalshnjùkur (encore un nom imprononçable).

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Nous continuons notre randonnée et faisons un petit détour pour admirer des maisons construites à même la montagne et observer quelques cascades.

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Jolie oiseau que nous avons croisé sur la route. 

Il y avait beaucoup de brumes ce jour là, on voyait pas à 3 mètres.

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Le parc national de Vatnajokull est immense, et nous n’avons malheureusement pas le temps de faire d’autre randonnée. Nous grimpons dans notre maison roulante et direction la plage des diamants et Jokulsarlon, connu pour ses magnifiques glaciers.

 

À notre arrivée, le temps est gris et il pleut. Nous décidons de nous arrêter là pour la nuit et d’attendre demain matin que le beau temps n’arrive. Et ce fût le cas, nous avons eu une matinée magnifique avec un grand ciel bleu. Nous avons débuté par la plage des diamants, que les Islandais appellent ainsi car avec le soleil, les morceaux de glacier brillent (comme des diamants). C’était magnifique et je ne regrette pas d’avoir attendu un meilleur temps pou voir ça (ce qui est un des nombreux avantage du van, comme personne ne vous attend, vous pouvez être où vous voulez). Après la plage nous sommes rester un moment à admirer les glaciers de Jokulsarlon, nous avons même eu droit à voir deux phoques, ils aiment venir ici pour se prélasser au soleil quand il n’y a pas trop de touristes.

Les glaciers partent de Jokursarlon et dérivent dans l’océan.

Certainement mon 2ème endroit préférée. C’est tellement paisible et calme. Je pourrais regarder les glaciers pendant des heures.

Et certains s’échouent sur la plage.

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Le reste de la journée sera beaucoup de voiture, nous remontons jusqu’au Cercle d’Or, à Geysir exactement. Mais avant d’y arriver nous faisons une halte à Vik que nous n’avions pu faire à l’aller à cause du mauvais temps. Dans ce petit village de 300 habitants, l’église est un des endroits les plus connus. Elle est sur les hauteurs et permet d’avoir une très belle vue sur la ville et ses environs. Nous faisons un petit tour sur la plage de sable noir, c’est assez étrange pour quelqu’un qui est habitué aux plages de l’Atlantique, mais c’est inoubliable.

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La légende des trois rochers : les islandais racontent qu’un bateau se serait échoué sur la côte. Trois trolls auraient essayé de le ramener. Malheureusement le soleil est arrivé avant qu’ils aient pu s’enfuir, et depuis ils sont pétrifiés.

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Petit église de Vik qui a le plus beau point de la ville. Dommage on ne peut pas dormir sur le parking. 

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Nous reprenons la voiture pour aller sur la plage de Reynisfjara (qui se trouve à 20 min de Vik). Cette plage est un des endroits les plus touristiques, surtout car une partie des épisodes de Game of Thrones y fut tourner. Il faudra donc s’armer d’un peu de patience pour avoir des images sans trop de touristes dessus. Des panneaux précisent qu’il ne faut jamais tourner le dos à l’océan, car cela peut-être dangereux, et je vous l’assure ça l’est. Pour une photo nous avons tourné le dos 30 secondes et on a eu une belle frayeur.

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Détail de la roche. Imaginez la puissance des vagues pour tailler ainsi.

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Vue sur Dirholaey depuis la plage de Reynisfjara.

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Nous remontons dans la voiture direction Geysir, et cette fois sans arrêt. Quand nous arrivons il est assez tard, environ 22h. Comme pour Seljandafoss nous profitons du peu de touriste pour aller faire quelques photos et admirer le paysage. Je ne regrette absolument pas, avec le soleil qui se couche cela donner une toute autre dimension et nous avions le geyser pour nous tout seul. 

 

Il y a deux geyser, le plus connu Geysir (le plus grand) et l’autre Strokkur. Malheureusement Geysir ne crache plus que deux à trois par jour, et Strokkur toutes les dix minutes donc nous nous sommes arrêtés sur le petit ; cela dit il est déjà très impressionnant. Et attention au sens du vent, où alors vous allez finir tout mouiller et votre appareil aussi (expérience vécue).

L’attente devant Geysir. Après 30min nous abandonnons.

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Le lendemain matin, Geysir est pris d’assaut et entouré de touristes. Nous le quittons donc pour nous rendre à Gulfoss qui se trouve à côté et que l’on surnomme la “chute d’or” (à cause de l’arc en ciel qu’on voit très souvent au-dessus). Gulfoss est une des chutes d’eau les plus incroyables de l’Islande, mais aussi plutôt terrifiante. Elle est composée de deux chutes qui se suivent. L’histoire de cet endroit est assez intéressant. La chute d’eau devait être utilisé pour produire de l’électricité grâce à un barrage. Sigridur Tomasdottir, une des filles du propriétaire était contre ce projet. Elle menaça de ce se jeter dans la chute, puis elle marche pied nu jusqu’à Reykjavik pour montrer sa détermination. Le projet fût finalement abandonné et Gulfoss devient alors un des premiers endroits les plus visités du pays.

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Comme vous le voyez, il y avait du vent !

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Le site est dorénavant classé et devenu un symbole du nationalisme islandais. En 1930, ce site est déclaré premier parc national du pays et en 2004 il rentre sur la liste des parcs au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

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Nous continuons notre périple du Cercle d’Or (qui se fait en une journée sans problème) et nous arrivons au parc national de Thingvellir. Thingvellir signifie “ les plaines du Parlement “, car c’est ici même que fût crée le plus vieux parlement du monde, par les Vikings en 930.

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La chute d’eau nommée Oxararfoss.

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Nous reprenons ensuite la route pour aller plus au Nord et découvrir la péninsule de Snaefellsness. La péninsule peut se faire en 2-3 jours. J’ai trouvé les paysans moins spectaculaire que dans le Sud, mais la diminution colossale du nombre de touriste fût un petit bonheur. 

 

Nous décidons de passer la nuit à Stikkysholmur. Pour la première fois nous décidons de nous faire un petit restaurant que nous avons trouvé sur le Lonely Planet. Il se situe sur le port, il y a seulement 4 ou 5 plats à la carte mais ils sont tous délicieux ; un de nos coup de coeur de ce voyage ! Le lendemain nous visitons la ville mais surtout le port de Stikkysholmur. Il y a d’ailleurs, depuis le phare, un point de vue magnifique sur la ville et ses alentours.

Vue de la côte depuis les hauteurs.

Port de Stykkisholmur.

Le gros bateau que l’on aperçoit permet d’aller sur l’île de Flatey et ensuite de rejoindre les Fjords du Nord. Petite anecdote : en hiver seulement deux famille vivent sur l’île de Flatey.

Le phare de Stykkysholmur.

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Puis direction Kirkjufell, un des spots les plus connus de la péninsule ; et ça en vaut la peine. Cette montagne fait 463 mètres de haut, et son nom signifie la montagne de l’Église.

 

 

Suivant l’angle que vous la prenait elle n’est pas du tout la même, de loin je ne l’avais pas reconnu par rapport au cliché que j’avais vu et qui étais tous pris du même point de vue. 

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Lors de notre périple sur la péninsule nous nous sommes arrêtés sur une plage de rochers noirs où j’ai pris quelques photos. J’ai bien aimé cet endroit et comme il était désert je me suis mise en scène dedans.

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Nous continuons notre tour de la péninsule, nous nous arrêtons voir un cratère et puis nous descendons jusque dans le sud où nous nous arrêtons à Hellnar. J’avais lu que de cette ville à Arnastapi il y avait une randonnée plutôt sympas. Nous n’avons pas était déçu, on a mis plus de temps que prévu à cause de tous les endroits où je voulais m’arrêter pour faire des photos. La balade est facile à faire et un des plus beaux endroits de la péninsule.

Vue  sur Arnastapi.

Petite maison perdue au milieu de nulle part. Au moins ici on ne dérange pas les voisins.

Le paysage est assez extraordinaire : des roches noirs recouvertes de mousses partout autour.

Les mouettes aiment se nicher tout près des vagues.

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Avant dernier arrêt : l’église noire ou l’église la plus connu d’Islande. Il faut déjà savoir que les églises en Islande sont très différentes de chez nous. Elles sont petites, sans dorures ou fioritures. Ce sont des endroits simples et cosy pour prier. Les Islandais comme les autres pays du Nord, sont en majorité de religion Luthérienne, et pour eux la luxure est considéré comme un péché. L’église noire se trouve près de la ville de Budir, cette partie de l’Islande est assez plat, vous pouvez donc la remarquer de loin. Elle fût construite en 1703 par Bent Larsson et reconstruite en 1848 par Steinunn Sveinsdóttir. Le bâtiment appartient au Musée national d’Islande.

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On ne les voit pas très bien. Ils sont au fond à droite.

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Il est un peu tard nous décidons donc de nous rendre sur laplage d’Ytri Tunga, notre prochain arrêt. Cette plage est connu pour être un bon spot pour pouvoir admirer les phoques. Quand nous arrivons il est trop tard et décidons d’attendre le lendemain matin (les phoques aiment se prélasser au soleil). 

Le lendemain matin, après s’être fait réveillé par un car de touriste garé à côté de nous, nous allons admirer les phoques. Nous ne mettons pas trop de temps à les trouver (suivez les touristes). Sur la plage un écriteau vous demande d’être respectueux et de ne pas s’approcher en grand nombre, ni trop près de ces animaux et de ne pas être trop bruyant pour éviter de les effrayer et de les embêter sur leur territoire. 

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Nous finissons la traversée de la péninsule et prenons la route direction le Sud pour nous rendre à la cascade de Glymur. Ce fût la randonnée la plus difficile, elle est assez longue et j’ai trouvé que contrairement aux autres le chemin n’était pas du tout bien balisé. Il y a deux chemins possible pour la rejoindre, dont un où il faudra vous mouiller les pieds. 

 

Jusqu’en 2007, Glymur était la plus grande cascade de l’Islande avec ses 196 mètres de hauteur. Suivant les points de vues vous ne pouvez pas la voir en entier car une partie de la chute se jette dans un canyon.

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Après cette belle randonnée de 2h nous nous dirigeons vers un de nos derniers arrêts : Reykjavik. Je l’avoue, après 10 jours à ne voir que des villages entre 300 et 1000 habitants, la grande ville ça surprend au début. Nous dormons au camping, et nous profitons d’une douche bien chaude.

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Le lendemain matin nous visitons la ville de Reykvavik et commençons par l’église de Hallgrimskirkja. Elle est immense, vous pouvez donc la voir de loin.

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Ensuite nous continuons par la rue Skolavordustigur, qu’on surnomme la « rue des artistes ». Vous y trouverez pleins de boutiques et de jolis coins de rues à photographier.

Les islandais font autant attention à leur décor intérieur et extérieur.

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Nous avons rencontré quelques oeuvres disposés dans la ville. Voici un échantillon de celles que j’a particulièrement apprécié.

Trouver sur le mur de la boutique Lollipop.

Oeuvre de Sara Riel.

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Nous nous sommes ensuite rendus à la bibliothèque de Reykjavik, car au dernier étage se trouve le musée de la photographie. Lorsque nous étions à Reykjavik il y avait l’exposition d’Olaf Otto Becker qui a photographié l’Islande et le Groenland de 1999 à 2017. Les images sont vraiment époustouflantes et sublimes.

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Dans l’après-midi nous nous rendons au Blue Lagoon, endroit hyper touristique mais tellement reposant. Nous y sommes restés 6h (en même temps pour le prix il vaut mieux y rester un petit moment histoire d’amortir son billet) et à la sortie nous étions tous détendus. Avec votre billet vous avez le droit à un verre gratuit, ainsi qu’un masque blanc que vous pouvez vous appliquer sur le visage. Ce lieu est très beau, mais c’est quand même assez étrange de se retrouver en maillot de bain alors que les surveillants dehors sont emmitouflés dans leurs écharpes et leurs moufles. 

 

Nous avons fait quelques photos à l’extérieur du Blue Lagoon, et c’est une endroit assez mystique, surtout au coucher du soleil.

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Nous dormons pour la dernière nuit dans notre van. Demain c’est déjà le jour de rentrée à Lyon et de dire au revoir à ce merveilleux pays, mais nous y retournons, ça c’est certain.

 

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Quelques “ fun fact “ sur l’Islande : 

  • Il n’y a eu qu’un seule tueur en série en Islande, et cela c’est produit au 16ème siècle donc cette histoire relève plus d’une légende urbaine que d’une histoire vraie.
  • les Islandais sont très croyants, surtout en ce qui concerne les elfes, les trolls et autres. Tellement croyants qu’ils ont réussi à détourner le chantier d’une route car c’était un endroit sacré pour les elfes. Ils ont également un représentant officiel pour les elfes.  
  • De 1915 à 1930 l’alcool fût interdit en Islande, et la bière de plus de 2% fût prohibé jusqu’en 1989. Le 1er mars c’est la fête de la bière en Islande.
  • Il y a une application très populaire là-bas : elle sert à savoir si vous avez des liens de parentés avec une personne. En Islande le nom des personnes est souvent le prénom du père ou de la mère avec les préfixes -son ou -dottir. Les personnes ne peuvent donc pas savoir s’ils sont de la même famille.